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Hollande, le Danton du 14 juillet

dimanche 16 août 2015, par Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard

Hollande, l’audacieux du bal du 14 juillet, c’est notre petit Danton à nous. C’est surtout un Danton révolutionnaire au petit pied. On a entendu, le 2 septembre 1792, Danton s’écrier :

"De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace !" En 1792, l’empire d’Autriche est entré en guerre contre la France révolutionnaire, pour tenter de sauver le roi et la reine. Danton doit faire face à une coalition des forces contre-révolutionnaires d’Europe qui menace la révolution, celle qui a inventé la Terreur.

Quand Danton, le vrai, termine son discours du Bourget, en septembre 1792, il parle au nom de la 1ère Terreur révolutionnaire, celle qui a duré du 10 août 1792 au 20 septembre 1792.

C’est la multiplication des arrestations arbitraires, justifiées par la peur du complot des forces contre-révolutionnaires, avant les massacres de septembre. L’idéologie de la Terreur, inspirée par Robespierre, a mis en œuvre la terreur financière. Ont donc suivi, la suppression des congrégations, des universités et des académies, la création d’un calendrier républicain, avant le Culte de la Raison et la Fête de l’Être suprême.

Ce fût la vague de "déchristianisation révolutionnaire", celle qui accompagna le changement de nom de milliers de communes en France, comme Hidalgo a voulu changer les noms des rues de Paris.

Le temps était venu du "règne de la censure pour tous" et de la "tyrannie de la police politique".

Des campagnes anticléricales ont été organisées. Les manifestations révolutionnaires antireligieuses ont fait que, progressivement, de nombreuses églises ont été désaffectées. Ensuite, les cloches des églises ont été fondues. Enfin, certaines églises ont été transformées en soi-disant "Temples de la Raison".

Mais, ce n’était pas encore le temps heureux des mosquées de Boubakeur, le recteur de la mosquée de Paris, qui a pour projet d’occuper les églises vides et de les "reconvertir" en mosquées. Ainsi, Hollande, le "révolutionnaire au petit pied", peut promouvoir le Culte de la Déraison Socialiste, avec le soutien des adeptes séniles GOF de la Libre Pensée, pour transformer les églises vides en mosquées. C’est pourquoi, le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) est un allié électoral objectif du président normal.

La droite nationale, par la voix de Gilbert Collard entre autres, est révulsée : "Dalil Boubakeur propose que les églises "abandonnées" (en rase campagne et sans combattre) soient "livrées" au culte musulman"…

Dalil Boubakeur, en adepte du relativisme religieux, aurait déclaré : "C’est le même Dieu, ce sont des rites qui sont voisins, fraternels, je pense que musulmans et chrétiens peuvent coexister et vivre ensemble".

Les patriotes déclarent que vouloir dénoncer la calotte et le culte catholique, ça pose des "problèmes cultuels et d’identité culturelleC’est une provocation symbolique et c’est risqué… Car le contexte politique ne s’y prête pas"… Hollande en a besoin, pour agiter un chiffon rouge, pour exciter l’opposition, et faire passer la reconversion de l’idéologie socialo-populiste, en pleine déconfiture, sous couvert de la "social-médiocratie".

Pour entretenir "l’illusion du président normal", pour sa "ré-élection imaginaire de 2017", Hollande doit tout faire pour faciliter la réunion des adeptes de l’Islam, qui sont aussi des électeurs, avec le gouvernement de la république socialiste. Il faut préparer le "grand remplacement" des électeurs du peuple de France.

Le trait de caractère dominant de Hollande, l’audacieux du bal du 14 juillet, est surtout son audace en paroles. On lui doit la meilleur part de l’impression audacieuse qu’il a exercée, et qu’il exerce encore, sur tant d’esprits faibles, dont la pathologie socialiste, de forme névropathique, est assez pitoyable, sinon durable.

Hollande, l’audacieux, présente des variétés très diverses de courage politique. À "Hollande", en partant du "socialiste crypto-révolutionnaire" jusqu’au "social-médiocrate", on ne peut attribuer une valeur politique. "Hollande à la télé", c’est l’exemple admirable de la fermeté en paroles de l’être politicien normal. Le président qui risque toujours de se montrer plus ridicule, pour promouvoir la "social-médiocratie" pour tous.

Quand, ayant une connaissance très approximative, et surtout inexacte, des difficultés économiques, des dangers du terrorisme et de l’immigrationnisme qui attendent le pays, Hollande est sûrement méprisable.

La bravoure de Hollande, c’est l’optimisme incurable du joueur, l’optimisme du goût pour la facilité.

Sa foi dans sa bonne étoile est associée à "l’horreur corrézienne du travail", façon Chirac.

Hollande, le candidat normal de la primaire socialiste, n’a pas eu grand besoin de préparer un succès électoral. La patience a suffi pour éliminer des concurrents comme DSK et les autres. Hollande, le secrétaire de la rue de Solferino, préfère se fier à sa chance. Il attend qu’une occasion de réaliser un coup sans peine s’offre à lui. Il attend l’occasion de réaliser un coup politique, façon Chirac, avec un gain énorme.

Hollande n’a pas besoin d’avoir de l’audace pour jouer !

L’ignorance, l’incompétence et l’amateurisme de Hollande engagent inconsidérément le pays dans la voie du déclin. Il n’a aucune idée du déclassement et des abîmes de la dette, où la France va se perdre.

Au degré le plus bas, est l’audace, l’aplomb infantile de Hollande, qui plonge le pays dans l’embarras et la détresse. Hollande a jeté la France dans les périls, parce qu’il ne connaît pas d’autre issue que le jeu de hasard, pour croire pouvoir inverser la courbe du chômage. Pour tenter de sauver la face contre le réel, il n’a de cesse que de provoquer, encore et toujours plus, la ruine de l’économie qui menace le pays de tous côtés.

C’est pourquoi, pour continuer à croire dans l’illusion de sa "ré-élection imaginaire de 2017", le re-présidentiel candidat normal, Hollande le joueur de hasard, doit montrer une sacrée dose de naïveté.

Se croyant prédestiné à dépasser, de la tête et des épaules, tous les autres candidats, même Juppé, Hollande met toute sa bravoure en paroles, pour susciter le ré-enchantement de ses électeurs disparus.

Mais, plus la faillite inéluctable de cette folle expérience de la république socialiste se fait sentir, plus Hollande doit terminer son mandat par une effroyable dégringolade. Même le plus grand génie, si jamais il en existait au Parti Socialiste, ne pourrait l’éviter. Elle résulte naturellement du caractère idéologique, totalement irréalisable en pratique, des lois ineptes et scélérates et de la "confiscalisation" de la république socialiste.

C’est pourquoi, plus la faillite inéluctable de Hollande se fait sentir et, avec lui, la faillite assurée du Parti Socialiste, plus se manifeste l’audace, encore l’audace et toujours plus d’audace de Hollande à la télé.

C’est l’audace du désespoir des profiteurs socialistes de l’Élysée, des conseillers en communication, et des spécialistes fumeux de la mystification politicienne. C’est l’audace triste d’une époque "fin de règne".

Avec des citoyens éclairés, comme le sont les défenseurs du pays réel, la république socialiste est impensable, dans les conditions morales et matérielles qui sont celles d’un pays développé et éduqué.


Dr Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard


Voir en ligne : http://ripostelaique.com/hollande-l...